Petites anecdotes et grandes aventures de 2 français au bout du monde. Bref, un rapide coup d’œil sur 10 mois pas comme les autres.

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avril 13th
19:00

Le mimétisme naturel à Hienghene

La curiosité du coin est au milieu du lagon, une “Poule” rocheuse naturelle couvant tranquillement. La photo s’impose ! Un peu plus loin, nous rejoignons la tribu de Linderalique où, au bord de la célèbre plage du billet de 500 et de son rocher, nous plantons la tente. Lieu idéal pour un petit plongeon dans le lagon et une ballade sous les palmiers le long des cases. Sur la côte est, les tribus kanak sont nombreuses et très attachées à leurs traditions et leurs terres. On ne manque pas de nous le rappeler lorsque nous tentons une incursion sur une plage. Nous sentons bien le changement d’attitudes avec la côte ouest dominée par les caledoches.

18:53

A l’assault des cols

La Nouvelle Calédonie, c’est des lagons (3ème plus grand parc coralien au monde : 24 000 m2 !) mais c’est aussi des montagnes et cols comme la belle performance du mont Panié à 1629m. Sur la Grande Terre, dit le Caillou, les hauts sommets s’étendent tout au long de l’île. Nous traversons le col des Crève-Coeur direction Pouebo pour déboucher sur le lagon où la vue est epoustoufflante. Nous suivons la route qui serpente le long de la merveilleuse côte est en passant devant plusieurs cascade dont celle de Tao. Après une petite visite à la mission catholique de Ouare, nous empruntons le bac passant au dessus du canal de la Ouaïeme. Les camaieux de bleus du lagon sont hypnotiques. A présent, direction Hienghène !

septembre 24th
11:00

Le bout du monde à Poingam (2/2)

Le relai de Poingam est un petit coin de paradis. L’accueil de cette famille kanak est chalereux. Nous plantons notre tente sur une grande étendue d’herbe, à deux pas de la plage de sable blanc et du lagon turquoise. Autour de nous, tout est beau, simple, naturel. Il fait bon vivre ici. Le soleil est de la partie. Nous prenons de la hauteur avec une petite balade dans l’arrière pays. Le chien de la famille nous accompagne. Un sacré bon guide pour ne pas se perdre ! Les pancartes explicatives “faites maison” nous font plus rire qu’autre chose.  Au cœur de la vallée, les chevaux sauvages ne se cachent pas. Cette rencontre est incroyable ! De retour à Poingam, le soleil se couche et le lagon se teinte de rouge et de rose. Nous n’avons plus qu’à profiter de la douceur de la soirée et de la beauté des lieux.

septembre 23rd
18:00

Le bout du monde à Poingam (1/2)

Nous prenons à présent la petite route sinueuse et accidentée du nord calédonien. Direction Poum, puis Poingam. Tout le long de la côte est, nous avons profité du contraste entre le lagon bleu turquoise, les plaines d’herbes verdoyantes et un peu plus loin le relief montagneux. C’est magnifique, mais au nord les couleurs vibres encore davantage. Les montagnes saturées de nickel se colorent de zébrures ocres et oranges. Sur le bord de la route pour le relai de Poingam, il n’y a rien. Uniquement la nature, et au détour de quelques virages, les chevaux et vaches sauvages. L’isolement est total. Et les panneaux directionnels inexistants. Seul les poteaux sculptés des tribus kanak nous rassurent sur le fait que nous ne sommes pas complétement perdus. Le nord est sauvage et merveilleusement beau.

15:00

Koumac, le farwest au Pacifique (3/3)

L’ambiance broussarde atteint son top niveau avec le rodéo. L’épreuve reflète bien la grande force de caractère des caledoches, dès le plus jeune âge. Certains participants ne sont agés que d’une dizaine d’année seulement ! Ils sont tous passionnés, aiment le risque et sont super chauds pour monter sur les chevaux et boeufs déchainés. Il faut quand même avoir un grain pour encaisser ces ruades ! Le spectacle est à la fois amusant et exitant. Qui sera celui qui tiendra le plus longtemps ? Les plus jeunes essayent d’attraper les veaux. Il leurs faut quand même sauter de leur cheval sur le veau et le retourner sur le dos pour gagner… Pas si facile que ça ! Les caledoches et les stockmen nous laissent un excellent souvenir ! Malgré leur air bourru, le sourrire et la bonne humeur ne sont jamais loin dans cette atmosphère western.

11:00

Koumac, le farwest au Pacifique (2/3)

Le grand show des stockmen va durer toute la journée. Hommes, femmes et enfants vont s’affronter à tour de role dans une série d’épreuves pour tester leur agilité et rapidité à cheval. Il faut dire que vu la taille des bestiaux à rassembler dans les exploitations bovines, il vaut mieux être un bon cavalier. Le principe de l’épreuve est simple. Règle n°1 : il ne faut jamais descendre de son cheval. Les stockmen doivent ouvrir les enclos, traverser un point d’eau, sauter au-dessus d’obstacles, effectuer plusieurs virages serrés dans la boue, faire claquer leur lasso… Le tout se passe dans une ambiance de compétition bon enfant, avec un animateur digne de Patrick Sébastien !

septembre 22nd
16:00

Koumac, le farwest au Pacifique (1/3)

Sandra et Laurent nous ont parlé de la foire de Koumac, où la culure caldoche et les savoir-faire des stockmen sont à l’honneur. Nous avons une chance incroyable car ce week-end a lieu l’un des plus importants rassemblements de l’année ! Nous ne réfléchissons pas bien longtemps et roulons d’une traite au nord de la Grande Terre pour y assister. Avant même de commencer à assister aux épreuves et démonstrations de stockmen, nous découvrons l’ambiance broussarde. Ces “cowboys” du Pacifique descendent des colons européens et sont très fiers de leur culture. Leurs exploitations bovines se concentrent sur la côté ouest de l’île, alors qu’à l’est c’est davantage le territoire des tribus kanacs. Dès notre arrivée, le ton est donné : chapeaux, chemises à carreaux, éperons et boucles de ceinture. A cela s’ajoute une touche bien tropicale avec les stands de fruits locaux et de brochettes de cerf. Il fait bon s’immerger dans la brousse caldoche.

septembre 21st
14:00

Nouméa, le retour au français

Arrivés de nuit, nous ne pourrons voir depuis le ciel la Grande Terre, île principale de Nouvelle-Calédonie, longue de 400 km et large de 50. Peu importe, la voiture de location récupérée, nous repassons en mode français dans nos têtes après 7 mois d’anglais. Le lendemain, notre itinéraire se prépare à l’ombre des arbres centenaires de la place des Cocotiers et de son très joli kiosque à musique. Avec ses 100 000 habitants, nous profitons du beau temps pour nous égarer dans la capitale. La douceur de vivre est partout, même à l’école où les enfant travaillent en terrasse. Prenant de la hauteur, nous arrivons à la cathédrale  Saint-Joseph. Construite par des bagnards, même les vitraux sont couleur locale. Nous continuons par l’ancienne prison de Nouméa devenue le centre d’art, rendez-vous des artistes locaux. Après être passé près de la bibliothèque de style colonial, nous finissons notre tour sur la baie de l’Anse Vata, lieu branché de Nouméa. Notre journée s’achève chez nos amis Sandra et Laurent, rencontrés en Nouvelle-Zélande. Habitant en Calédonie depuis longtemps, ils sont l’exemple même de l’accueil et du partage. Un grand merci pour le cerf mariné !

septembre 20th
10:00

La dynamique Auckland ! (2/2)

Le lendemain, notre périple nous emmène au coeur de la ville. Au sommet de l’imposante mairie de style victorien flotte le drapeau néozélandais. Ensuite, nous nous attardons sur les traces des étudiants qui investissent le Albert Park. Nous arrivons alors devant la tour de l’horloge de l’université, fleuron architectural d’Auckland. Retournant dans la CBD, nous n’échappons pas au différents spectacles proposés ainsi qu’à la sacro sainte boutique des All Blacks. Avant de partir pour l’aéroport, nous nous rendons au “One Tree Hill” où trone un obélisque construit à la mémoire du peuple maorie. Nous découvrons aussi sur ce cône volcanique les ruines d’un ancien fort maori datant des guerres tribales. Notre escale néozélandaise s’achève avec des images plein la tête et ce soir nous nous envolons pour de nouvelles aventures en terre calédonienne.

septembre 19th
10:00

La dynamique Auckland ! (1/2)

Et voilà, nous sommes arrivés dans la plus grande ville du pays (1,4 million habitants soit 1/4 de la population globale). Nous prennons rapidement de la hauteur sur le Mont Eden (196m) pour avoir une vue d’ensemble. Nous découvrons une ville entourée de deux baies et bâtie sur une cinquantaine de volcans. Une dernière photo s’impose devant l’Eden park où nos valeureux rugbymen n’ont pas démérité lors de la dernière Coupe du Monde. Nous redescendons au milieu des “suburbs” colorés en pleine sortie des classes. Ce sont les écoliers qui gèrent la circulation ! En passant devant l’Eden Park, nous ne pouvons éviter les différentes statues des héros “Black” du ballon ovale et notamment celle de Michael Jones, le premier marqueur d’essai de la première Coupe du Monde de rugby en 1987. Nous finissons notre journée par une ballade nocturne sous l’emblème de la ville, la futuriste Sky Tower (structure architecturale la plus haute de l’hémisphère sud de 328m).